C’est une montée vers le vivant, une invitation à ralentir, à lever les yeux, à respirer la présence végétale.
Une nature éternelle, offerte au cœur de l’architecture.
Cette œuvre est née d’un désir simple et puissant :
remplir l’espace de l’escalier par le végétal, le transformer en un passage vivant, vibrant, presque sacré.
L’escalier, lieu de transition, devient ici un chemin forestier.
La végétation y grimpe, y ondule, y respire, accompagnant chaque pas comme une montée dans un paysage intérieur.
La composition est construite sur un jeu de volumes généreux, donnant l’impression que la nature jaillit du mur et s’en détache presque.
Une profusion de végétaux s’y entremêle sur une surface de 2,00 m x 1,40 m.
L’ensemble forme une végétation luxuriante, presque tridimensionnelle, où la lumière glisse et se pose sur chaque relief.
Au sommet de cette forêt murale, une branche de saule pleureur se déploie avec élégance, comme un geste suspendu.
Elle est surmontée de délicates orchidées, qui viennent couronner la composition d’une touche aérienne, lumineuse et poétique.




